40 Rue Origet - 37000 TOURS

Sang négrier

Tiré de "Dans la nuit Mozambique" de Laurent GAUDE
avec Philippe OUZOUNIAN

Mise en scène de Vincent BARRAUD
Assisté de Didier MARIN
Scénographie : Danielle Marchal
Lumières : Xavier CARRE
Conception graphique de l' Affiche : : l’atelier sur la colline

Quelques esclaves profitent d’une escale à Saint-Malo pour s’enfuir. Le narrateur raconte comment s’organise la chasse à l’homme et comment elle tourne au carnage.

Interpréter le personnage unique de ce récit, c’est plonger au fond de soi, c’est fouiller et triturer la nature humaine et la présenter nue au public...

- Qui peut prétendre à la parfaite intégrité ? - Quelle serait notre propre attitude dans une situation extrême : serions-nous négrier ou abolitionniste, résistant ou collaborateur ? - Qui peut répondre froidement à une telle question ? Le texte pose toutes ces questions, interroge chaque lecteur, chaque spectateur. Le personnage semble horrifié par son propre comportement et c’est sans doute cela qui l’effraie le plus plutôt que la situation elle-même, le porte au fond du gouffre.


Reclus volontaire, pour accompagner ses jours et servir d’exutoire à sa folie, il s’est inventé une sorte de rituel journalier, pour ce faire, il a modelé un buste négroïde avec les matériaux du bord, grillage, tissu, cendre et toile de jute ; il a accroché aux poutres une longue chaîne dont le bout s’enroule au sol ; disposé un monticule de tourbe ; et se peint le visage, les mains et les jambes d’argile…


Le jour où des spectateurs s’invitent, témoins de l’ombre, dans son huis-clos, il se prend au jeu de leur raconter l’histoire de sa chute, sans interrompre le cours de son rite journalier...


Le récit et le rituel s’entrecroisent ; se faisant écho l’un l’autre…
Le corps, le verbe et l’image tissent les creux et les déliés de ce récit devenu théâtre…

Durée : 1 heure

Tiré de "Dans la nuit Mozambique" de Laurent GAUDE
avec Philippe OUZOUNIAN

Mise en scène de Vincent BARRAUD
Assisté de Didier MARIN
Scénographie : Danielle Marchal
Lumières : Xavier CARRE
Conception graphique de l' Affiche : : l’atelier sur la colline

Quelques esclaves profitent d’une escale à Saint-Malo pour s’enfuir. Le narrateur raconte comment s’organise la chasse à l’homme et comment elle tourne au carnage.

Interpréter le personnage unique de ce récit, c’est plonger au fond de soi, c’est fouiller et triturer la nature humaine et la présenter nue au public...

- Qui peut prétendre à la parfaite intégrité ? - Quelle serait notre propre attitude dans une situation extrême : serions-nous négrier ou abolitionniste, résistant ou collaborateur ? - Qui peut répondre froidement à une telle question ? Le texte pose toutes ces questions, interroge chaque lecteur, chaque spectateur. Le personnage semble horrifié par son propre comportement et c’est sans doute cela qui l’effraie le plus plutôt que la situation elle-même, le porte au fond du gouffre.


Reclus volontaire, pour accompagner ses jours et servir d’exutoire à sa folie, il s’est inventé une sorte de rituel journalier, pour ce faire, il a modelé un buste négroïde avec les matériaux du bord, grillage, tissu, cendre et toile de jute ; il a accroché aux poutres une longue chaîne dont le bout s’enroule au sol ; disposé un monticule de tourbe ; et se peint le visage, les mains et les jambes d’argile…


Le jour où des spectateurs s’invitent, témoins de l’ombre, dans son huis-clos, il se prend au jeu de leur raconter l’histoire de sa chute, sans interrompre le cours de son rite journalier...


Le récit et le rituel s’entrecroisent ; se faisant écho l’un l’autre…
Le corps, le verbe et l’image tissent les creux et les déliés de ce récit devenu théâtre…